De nombreux colloques ou forums s’organisent pour parler d’une nouvelle société.
Les 2 grands partis politiques se targuent de réfléchir, mais ils ne proposent rien.
La droite est englué dans un hyper-libéralisme et le PS n’est plus à gauche.
Les grands gagnants sont le modem de Bayrou, et le parti anti-libéral de Besancenot.
Ces deux partis ne nous conviennent pas même si nous sommes plus proches d’eux que des autres et que nous pourrions travailler ensemble.
Le modem propose une société plus juste à laquelle nous croyons mais sans en renier les fondements économiques, basée sur le capital et n’accentue pas assez sur la répartition des richesses.
Le parti anti-libéral dénonce tout ce qui est condamnable humainement et nous les suivons mais il ne nous montre pas la voie et son absence de propositions et de programme ne sont pas constructifs.
Nous appelons depuis deux ans à une nouvelle vision de la société, mais nous ne sommes pas entendus. Trop petits et pas assez médiatiques.
Pourtant nous disons que la croissance n’est pas la panacée.
Le langage libéral souhaite d’abord créer la richesse avant de la répartir.
Or cette richesse existe en France et elle est mal répartie et de plus en plus mal répartie. Sur 100% des actifs plus de 90% produit de la richesse et moins de 10% recueille les fruits de la richesse.
L’économie libéral veut la création de richesse et l’accroissement de la consommation pour un profit maximal.
Quand Le Président crée un fonds souverain, sa dotation est inversement proportionnelle au tapage médiatique qu’il l’accompagne.
Il choisit une PME de 1 milliards de Chiffre d’affaires pour le lancer.
Nous restons dans la logique du libéralisme. Seuls les grosses PME-PMI peuvent être aidées, les autres seront sans-doute rachetées à défaut de fermer leurs portes.
Tournons nous vers des économies mixtes, vers un contrôle de la distribution des bénéfices, vers un contrôle et une limitation de l’actionnariat.
Il faut recréer une autre gestion du capital, des actions et de la bourse.
Les sociétés financières ne doivent plus contrôler l’économie, mais être à son service, c’est à dire aider et promouvoir les entreprises.
Il faut réformer la banque et le système monétaire.
Enfin nous parlerons du bien-être et des valeurs réellement humaines.
J’en appelle à tous ceux qui ont déjà depuis longtemps réfléchis sur ces sujets et proposés des actions concrètes de changements.
C’est vitale pour notre société.
Il n’y a plus ni gauche ni droite ni centre mais une nouvelle société à promouvoir. Comme Einstein a réunit deux courants de la physique opposés qui ne pouvaient plus progresser, il est possible de réussir.
Nous appelons un soutien pour que France-equite fasse entendre sa voie et promeut une nouvelle ère.
Philippe DESMARIS